On a tous quelque chose à chercher. Certains cherchent leur âme soeur, d'autres se cherchent eux-mêmes. Le plus souvent, on cherche ses origines. Mais avouez que chercher où le temps a disparu, c'est assez peu commun...
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | .
Astralÿs Wiz'Rakad
Admin
avatar

Messages : 101
Date d'inscription : 05/01/2013

Feuille de personnage
Magie :: Kwell - manipulation de l'eau, changement d'état et aquéiforme // Niv.20
Âge: 25
Seuil : 25


Sujet: Astralÿs Wiz'Rakad   
Dim 24 Mar - 19:28

Astralÿs Wiz'Rakad


Race: Sirène (Présentation des races)
Sexe: Féminin
Âge: 25 ans
Fonction: Elue de Fanthaïsa, Reine d'Albelay (Choisir son métier)


Description physique





La Reine. Tous la respectent. Au premier abord, elle a l'air fragile : sa silhouette élancée, menue et gracile, et dont les gestes sont pleins de grâce, semble prête à être emportée par le moindre courant, par le moindre coup de vent. Elle est très belle, avec ses longues boucles brunes qui encadrent son visage au teint pâle, caractéristique de sa race. Ses traits sont fins et doux, et n'importe qui penserait d'abord qu'elle est trop fragile pour assumer des responsabilités de reine. Cependant, ses traits sont capables d'afficher une détermination telle qu'on a immédiatement envie de la suivre dans toutes ses démarches... Elle paraît alors forte, assurée et infaillible, et sa voix peut prendre un ton si autoritaire qu'un autre roi s'inclinerait devant elle. Elle n'est pas spécialement coquette, mais sa fonction l'oblige à porter des accessoires d’apparat pour les cérémonies officielles, et même à teindre ses écailles habituellement bleues en orange, la couleur de la royauté. Ses grands yeux sont d'une couleur à peine plus claire que celle de l'océan. Ses formes de jeune adulte ne sont pas particulièrement généreuses, mais tout de même prononcées. Elle porte le traditionnel bracelet d'or royal au poignet, et son arme favorite, qu'elle manie avec une adresse incroyable, est une épée tranchante et fine, qui fait partie depuis toujours du trésor royal et dont personne ne saurait déterminer avec précision de quel métal elle est faite : un métal bleuté, souple et inoxydable qui ressemblait à du cristal. Il existe une autre « arme » en sa possession : le sceptre royal, qui est imprégné de magie et que seul les reines d'Albelay peuvent utiliser. Il n'est que rarement, presque jamais utilisé : le pouvoir qu'il contient est difficile à maîtriser, et peut causer des dégâts irréparables. Le sceptre sert le plus souvent comme objet d'apparat.



Description psychologique





« Je ne pensais pas être faite pour la fonction de Reine, mais mes proches me l'ont affirmé, et je sais qu'ils ne me mentiraient jamais mais j'ai pensé d'abord qu'ils avaient une vision de moi modifiée par l'amour qu'ils me portaient. J'ai compris que ce n'était pas cela lorsqu'on m'a annoncé qu'une grande partie du peuple m'avait choisie pour participer aux élections. Je ne pensais pas être aussi appréciée, ni aussi connue dans le royaume... C'est vrai que, étant peu timide, je n'avais vraiment pas de mal à me faire d'amis, et que j'étais plutôt populaire dans la ville d'Atlantia, mais au-delà... ? En tout cas, lorsqu'on m'a présentée au peuple, on m'a tout de suite qualifiée de « déterminée », « forte », « courageuse », « polyvalente », « intelligente », « cultivée », et j'en passe. Ma jeunesse a d'abord fait hésiter les sirènes, et moi aussi par la même occasion. Mais j'ai fini par savoir que je pouvais le faire – après tout, j'étais l'Elue – et ma motivation a atteint des sommets inégalés. J'ai pris confiance en moi, mené campagne avec conviction, rallié le peuple grâce à mon charisme... Et je fus sacrée reine. C'était une lourde charge, et une grande responsabilité, mais jamais je n'ai reculé devant l'effort, devant la difficulté, et jamais je ne le ferai. Je serai la meilleure reine qu'ai jamais connu Albelay, et je m'en suis fait le serment. J'aime le peuple des sirènes, je serai douce, indulgente mais intransigeante lorsque la situation l'exigera. Je ne me laisserai envahir par la pitié que devant des personnes sans défense. Je serai impitoyable devant les ennemis de mon peuple. J'hésite rarement, et ce n'est pas maintenant que je commencerai. Je serai le visage de mon royaume. »




Magie




Astralÿs reçut de la part des dieux eux-même la charge du pouvoir des sirènes au sein de son sceptre royal. Celui-ci contient depuis ce jour les trois formes de magie des sirènes : la magie de manipulation, la magie de changement d'état, et celle d'aquéiforme. Ce sceptre puissant n'est utilisable que par l'élu du peuple, et donc uniquement par Astralÿs, jusqu'au jour où, peut-être, quelqu'un viendra la remplacer. En plus de ce sceptre, qui élève la Reine au rang de Kwell dans les trois magies, celle-ci a hérité d'un don personnel dans la magie d'aquéiforme, ce qui fait qu'elle y excelle en particulier. Cependant, ces dons sont encore à l'état brut, à affiner, à maîtriser... Et il existe certainement une sirène en ce monde qui surpasse en magie la Reine.



Histoire





L'Elue

Je nageais paisiblement dans les profondeurs de la Barrière de Coraux, prise d'une soudaine envie de solitude totale. Je n'avais pas le droit de descendre aussi profond entre les rochers, à cause des créatures qui pouvaient y vivre, mais mes nageoires m'y avaient conduite machinalement, pendant que j'étais perdue dans mes pensées. J'observai autour de moi : en haut, Atlantia, si belle et lumineuse, et en bas, les ténèbres les plus noires. Sur les côtés, des grottes et des parois rocheuses moussues et tapissées de corail. Curieuse, j'entrai dans une grotte d'où provenait une étrange lueur. Je compris un peu tard que je n'aurais pas dû : à peine étais-je entrée que je me rendis compte qu'il n'y avait pas la moindre trace de lueur, et je fus plongée dans le noir total. Je sentais des courants chauds et froids effleurer ma peau, et je ne voyais plus la sortie. J'avançai légèrement, au hasard, et vis la lueur réapparaître. Je n'avais pas le choix : je nageai doucement en direction de la lumière. Heureusement pour moi, il n'y avait pas de trace d'un quelconque être vivant ici. Je finis par déboucher dans une immense caverne parfaitement éclairée, bien que je ne puisse voir d'où provenait l'éclairage. Je sursautai en voyant l'eau bouger et s'opacifier légèrement devant moi pour former un corps. La silhouette se précisa et révéla une sirène sans âge, incroyablement belle, beaucoup plus grande que moi, et entièrement faite d'eau. Je ne pus étrangement rien dire, et une voix s'adressa à moi dans mon esprit surpris et un peu effrayé. Astralÿs Wiz'Rakad. Moi, Akwabaa, déesse de l'eau, je m'adresse à toi. Tu es celle que j'ai choisie pour faire régner la paix parmi ton peuple. Montre-toi digne de mon don, Elue des sirènes. L'apparition leva sa main aqueuse et toucha mon front. Je ne sentis pas le contact, mais une grande énergie m'emplit. Je ne pus m'empêcher de fermer les yeux, et perdis connaissance. Lorsque je me réveillai, j'étais dehors. Je reconnus l'endroit où était la caverne dans laquelle je m'étais aventurée, mais n'en trouvai pas l'entrée. Je levai alors la tête, et nageai vers Atlantia, une seule certitude en tête : Je n'avais pas rêvé. J'étais l'Elue des Sirènes. Lorsqu'Akwabaa me parla, j'avais seize ans. Avant d'être Elue, j'avais vécu une vie tranquille et heureuse dont les souvenirs se fondent à présent dans ma mémoire. J'étais l'unique fille de mes parents, des sirènes très respectables, et nous étions plutôt aisés au niveau financier. Nous vivions dans une maison plutôt grande, vers la périphérie d'Atlantia. J'avais fait un parcours éducatif riche et réussi, duquel j'avais hérité de nombreuses connaissances et d'un sens aigu de la logique. J'avais beaucoup d'amis, et je me baladais souvent avec eux dans les ruelles de la ville, faisant des achats, discutant de tout et de rien, nageant simplement pour le plaisir d'âtre ensemble. J'avais connu plusieurs amours, mais toutes peu importantes. En somme, j'avais mené une vie très normale. Mais maintenant qu'Akwabaa m'avait désignée...

La Reine

Plusieurs fois, dès le moment où la reine actuelle avait été déclarée décédée et où des élections avaient été annoncées, mes parents avaient fait des allusions. Ils me pensaient dignes du trône, et ne manquaient pas de me le faire remarquer. J'écartais leurs propos avec nonchalance, persuadée qu'ils se trompaient : il existait des sirènes bien plus âgées, mûres, intelligentes, cultivées... En fait, des sirènes qui assumeraient bien mieux que moi le rôle de reine. Mais voilà que mes amis se mettent à en parler aussi, ce qui fit douter un instant. J'appris avec une grande surprise quelques jours plus tard que ma candidature avait été retenue pour les élections, à cause du grand nombre de sirènes qui m'avaient proposée. Je pris alors conscience de ma popularité, et cela me fit un choc : que tant de gens me connaissaient et m'appréciaient alors que je ne connaissais même pas mon existence... Cela m'apporta une joie énorme. La détermination m'envahit ; je débutai ma campagne, j'avais vingt ans. Je faisais des affiches, je voyageais dans tout Albelay, donnais des discours, des interviews... J'étais la plus jeune des candidates, mais aussi la plus appréciée apparemment. Le jour de l'élection vint, et je fus élue avec plus de la moitié des voix. Un bonheur sans pareil s'installa en moi : j'avais la confiance et l'affection de mon peuple, malgré mon jeune âge. J'avais su rallier les gens à ma cause, j'avais accompli un travail énorme qui avait porté ses fruits. Mes parents et mes amis en pleurèrent même de joie et de fierté. Je fus relogée au palais avec toute ma famille, et fus informée de la situation du pays avant de faire mon premier discours. Ce fut un long discours, un discours innocent, jeune, mais en même temps savant, et qui toucha mes interlocuteurs. La cérémonie d’intronisation, grandiose, suivit le discours de près, et lorsque l'euphorie du couronnement retomba, mon travail commença. Je laissai tout d'abord pas mal de choses en place pour pouvoir observer la façon dont le royaume allait : je m'instruisait sur le pays, apprenant la façon de le gérer et en même temps je m'entraînais à manier l'épée (un art en lequel je passai bientôt maître). Au bout d'une année, je commençai à créer des changements qui plurent aux sirènes. Le temps passa, encore et encore, et j'eus bientôt vingt-cinq ans – quatre années de règne paisible à mon actif. J'espère que cela durera...


Revenir en haut Aller en bas




Voir le profil de l'utilisateur


Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum